L’enquête antiterroriste a permis d’identifier un troisième suspect vendredi 22 mai après des investigations menées depuis février 2026. Deux adolescents de 16 ans, déjà placés en garde à vue dans le département du Nord, avaient été reconnus pour avoir planifié des actions violentes contre des lieux publics, y compris des centres commerciaux ou des salles de concerts.
Selon les sources judiciaires, l’un des jeunes avait avoué être influencé par des figures jihadistes et avait déclaré vouloir commettre une action violente. L’autre adolescent était soupçonné d’avoir renforcé son engagement radical en s’appuyant sur des échanges en ligne. Les enquêteurs, grâce à des messages sur un groupe Telegram, ont découvert le réseau de trois personnes et localisé un homme âgé de 36 ans, arrêté dans le Sud-Ouest.
L’homme a été mis en détention vendredi après avoir été remarqué pour son activité en ligne, dont les chercheurs ont jugé « inquiétante ». Lors d’une audience judiciaire, il était vêtu d’un pull rouge portant l’inscription « Palestinien » en lettres blanches. La procureure antiterroriste a demandé un huis clos pour préserver les éléments de l’enquête, qui s’avère dans ses premiers stades.
Deux autres suspects ont été interpellés le 19 mai mais ont été libérés après une garde à vue de courte durée. Les avocats du suspect n’ont pas répondu aux demandes des médias.