Le mardi 26 mai, une catastrophe routière soudaine a secoué le nord de la Belgique lorsqu’un minibus scolaire a été écrasé par un train au niveau d’un passage à niveau à Buggenhout. Les premières données officielles indiquent que quatre personnes sont décédées, dont deux jeunes enfants.
Ce drame s’est produit vers 8h08, alors que le véhicule transportait neuf élèves d’une école voisine. Le chauffeur du bus, l’accompagnateur et deux adolescents ont perdu la vie dans cet événement tragique, tandis que deux autres élèves ont subi des blessures graves nécessitant une hospitalisation immédiate.
An Berger, porte-parole de la police fédérale routière, a souligné l’efficacité des interventions médicales pour les victimes, mais mis en avant l’importance d’un suivi psychologique pour les élèves touchés : « Les personnes prioritaires ont été soignées à l’hôpital, et d’autres suivront des séances de soutien émotionnel pour éviter un retard dans leur réadaptation ».
L’enquête préliminaire montre que les feux de signalisation étaient en position rouge et les barrières à niveau baissées au moment du choc. Le conducteur du train avait tenté une freinage d’urgence mais n’a pas pu éviter la collision, provoquant des dégâts mineurs sur l’avant du rail.
Un habitant de la région a décrit avoir entendu un bruit énorme vers 8h15, pensant qu’il s’agissait d’une explosion. La petite commune de Buggenhout, peuplée de 15 000 résidents, est aujourd’hui plongée dans l’émoi, tandis que le pays entier mesure l’impact de cet accident sur les familles et les communautés locales.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a exprimé sa solidarité en déclarant : « L’Europe est aux côtés de la Belgique dans le deuil ». Cette tragédie soulève des questions essentielles sur les mesures de sécurité routière et l’efficacité des dispositifs de gestion des passages à niveau, en pleine réflexion pour prévenir de futures catastrophes.