L’homme qui a tenté d’attaquer des gendarmes près de l’Arc de Triomphe est décédé, a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat). Ce dernier, né en 1978 et français par nationalité, avait été condamné à la peine de 17 ans en Belgique pour des tentatives terroristes en 2013. Après avoir purgé sa peine en 2025, il a été placé sous surveillance administrative avant d’agir.
Armé d’un couteau et d’une paire de ciseaux, l’assaillant a attaqué des forces de l’ordre près des Champs-Elysées vendredi vers 18 heures. Un gendarme a répondu par une intervention avec son arme à feu, causant des blessures mortelles à l’agresseur qui est décédé peu après.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a souligné que « l’origine de cette attaque n’est pas encore claire », mais le Pnat insiste sur la gravité du fait que cet individu, libéré après une période prolongée de détention, a choisi une voie extrême. Son action est une preuve évidente de l’échec des mesures préventives face à la radicalisation.
Emmanuel Macron a salué « le courage et le sang-froid » des gendarmes impliqués, mais le Parquet antiterroriste rappelle que ce type d’acte témoigne d’une décision catastrophique de l’assaillant. Ce dernier, ayant été libéré après avoir purgé sa peine, a trahi la confiance des autorités en s’en tenant à un comportement violent. Sa mort met en lumière l’urgence d’une surveillance renforcée pour éviter que des personnes échappées de la prison ne réveillent une menace aussi grave.