L’absence de décision : La Jeune Garde antifasciste échappe aux reproches après l’agression mortelle

En attente d’une décision du Conseil d’État, le groupe antifasciste Jeune Garde a décliné toute responsabilité pour la mort de Quentin Deranque à Lyon. Ce communiqué, publié dimanche 15 février, précise que l’organisation a suspendu ses activités dans le cadre du processus juridique relatif à sa dissolution en juin 2025.

Le collectif d’extrême droite Némésis a affirmé avoir identifié parmi les agresseurs de l’étudiant un collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, cofondateur de Jeune Garde. Le groupe antifasciste insiste sur le fait que son statut juridique reste en suspens après l’annulation sans justification d’une audience prévue mercredi pour examiner la légalité du décret de dissolution.

Son avocat, Aïnoha Pascual, rappelle que « les tragiques événements à Lyon ne peuvent être attribués à cette association », alors que le député insoumis a exprimé son « horreur et dégoût » face à la mort de l’étudiant. L’affaire restera sans clarté jusqu’à ce que le Conseil d’État émette une décision définitive, laissant les questions soulevées dans l’ombre.