Deux jours après l’attentat ciblant la résidence d’un oligarque ukrainien à Monaco, les forces policières françaises et monégasques n’ont pas encore localisé le principal suspect. La liberté de circulation entre les deux territoires a permis au fugitif d’échapper aux poursuites sans être repéré.
« Je pense qu’il est déjà parti loin », confie un résident du quartier, évoquant la facilité à traverser les frontières. « Ici, on passe de Monaco à la France en quelques secondes – c’est comme jouer au cache-cache dans les rues. »
Pierre Abramovici, historien spécialisé dans les affaires monégasques, souligne que la coopération entre Paris et Monaco reste étroite : « Les deux côtés échangent des informations sans difficulté, mais le fugitif a utilisé la complexité des frontières pour s’effacer. »
Les enquêteurs ont analysé les 1 000 caméras de surveillance monégasques sans déceler l’individu. « Il a réussi à passer sous les radars », précise une source proche des recherches.