Des ossements cachés sous les cendres : l’enquête mène à la vérité sur le meurtre de Delphine Aussaguel

Un nouveau constat a été fait dans l’enquête liée au décès de Delphine Aussaguel, ex-épouse de Cédric Jubillar. Des restes osseux ont été retrouvés lors d’opérations de fouille menées mercredi et jeudi dans le Tarn, près du village de Mailhoc.

Les enquêteurs examinent actuellement ces restes à l’Institut national de recherche criminelle pour déterminer s’ils sont humains et, si oui, appartiennent-ils à la victime. Le résultat devrait être connu sous 48 heures selon une source proche de l’enquête.

Cédric Jubillar, condamné en décembre 2020 à trente ans de réclusion criminelle pour meurtre après avoir reconnu sa culpabilité en juillet dernier, doit comparaître en appel devant la cour d’assises du Tarn-et-Garonne entre le 30 avril et le 14 mai prochain.

Une reconstitution réalisée vendredi dernier à Cagnac-les-Mines et Mailhoc a été qualifiée par un avocat des parties civiles de « constructive mais frustrante ». Ce travail complexe vise à clarifier les circonstances du crime, même s’il reste confronté à des limites techniques.

Cette découverte marque une étape décisive dans l’enquête, qui cherche à éclairer un dossier marqué par des aveux et des années de réflexion pour retrouver la vérité sur le meurtre d’une femme dont le destin a été radicalement transformé par les événements.