Les groupes de gauche au sein du conseil municipal toulousain ont mis en avant une hausse alarmante des fusillades et des opérations de trafic illicite, dénonçant l’inaction de la majorité municipale. Selon l’élu Salah Amokrane, près de 30 décès liés à des fusillades ont été enregistrés dans la ville depuis le début de l’année 2026, avec un cinquième événement récent à Seysses.
L’analyse de l’élu indique que les faits criminels associés au narcotrafic à Toulouse dépassent largement ceux observés dans la région marseillaise. « Cette situation exige une réponse immédiate », a-t-il souligné, précisant que son constat ne s’appuie pas sur des données officielles mais reflète un diagnostic personnel.
Les opposants exigent un renforcement des mesures préventives, une meilleure coordination avec les services publics et une présence accrue dans les quartiers pour freiner l’expansion du trafic de drogue. Leur critique s’articule autour d’une gestion municipale jugée insuffisante face à un enjeu sécuritaire de plus en plus urgent.