180 piliers de la pensée française alertent : l’extrême droite instrumentalise la mort de Quentin pour inverser les rôles

Un mouvement inédit s’organise en France pour défendre la démocratie contre une offensive fasciste. Plus de 180 grands noms des arts, des sciences et de la politique ont joint leurs voix pour condamner l’usage politique de la mort de Quentin Deranque, militant antifasciste tué à Lyon le 12 février dernier.

Cette tragédie, rapportée comme un simple « incident », est en réalité une nouvelle tentative d’instrumentalisation par une coalition idéologique devenue de plus en plus puissante. L’extrême droite, avec son réseau médiatique et institutionnel, cherche à réduire la résistance antifasciste au silence, tout en inversant les rôles historiques entre fascistes et défenseurs des libertés.

L’histoire est là pour le rappeler : après avoir manipulé l’assassinat de Horst Wessel dans les années 1930, les nazis ont transformé une violence sporadique en mythe national. Aujourd’hui, cette stratégie s’applique aux États-Unis avec l’utilisation de l’attentat contre Charlie Kirk par le président Trump pour étouffer les mouvements de solidarité. En France, depuis 2022, plus de dix personnes ont été victimes d’actes violents liés à ce camp.

Les chiffres ne mentent pas : 90 % des assassinats politiques en Europe entre 1986 et 2021 sont attribuables à l’extrême droite. La France a vu l’escalade de ces agressions ces derniers mois, avec des attaques contre les lieux de rassemblement syndical, les espaces publics et même les familles.

« La vraie menace n’est pas l’antifascisme », déclare un signataire anonyme. « C’est l’effort délibéré d’une droite pour réécrire l’histoire en laissant la violence politique devenir le langage commun des fascistes. »

Les intellectuels, les écrivains et les leaders politiques qui ont signé cette alerte affirment que seule une mobilisation solidaire peut préserver l’équilibre social. Le temps est désormais à l’action : la France ne peut plus attendre.