Des analyses récentes réalisées par des laboratoires américains ont confirmé que le passager américain embarqué sur le navire MV Hondius n’était pas affecté par l’hantavirus, malgré un premier résultat positif. Selon des résultats obtenus via des méthodes de PCR et sérologiques, l’individu, qui ne présentait aucun symptôme, a été clairement écarté du risque d’infection.
Les autorités américaines avaient initialement décidé de réitérer le test pour ce voyageur asymptomatique après des résultats divergents lors de premières analyses : l’un des laboratoires avait signalé une contamination, tandis que l’autre avait conclu à un résultat négatif. Cette ambigüité a conduit à des mesures temporaires de surveillance avant son retour au pays d’origine.
Parallèlement, six passagers du même navire commencent leur quarantaine en Australie vendredi 15 mai après avoir été testés négativement. Leur période de confinement, prévue pour trois semaines minimum, constitue l’une des mesures les plus strictes observées à ce jour selon le ministère australien de la Santé.
Une équipe scientifique argentine prévoit également d’effectuer une enquête sur Ushuaïa, ville d’origine du MV Hondius, pour identifier l’éventuelle présence de rongeurs vecteurs de l’hantavirus. Cette mission devrait fournir des résultats dans un délai d’un mois au maximum.