21 thèses en trois minutes : La finale nationale du concours MT180 révèle l’ingéniosité scientifique française

Le 28 mai 2026, à Lille, se déroulera la dernière épreuve du concours « Ma thèse en 180 secondes », où vingt-et-un doctorants et doctorantes seront sollicités pour transformer des recherches techniques en explications accessibles en moins de trois minutes. Ce défi, conçu par le CNRS et France Universités depuis 2014, a réuni plus de six cents candidats à travers l’Hexagone lors des épreuves régionales.

L’objectif du concours ? Mettre en lumière la capacité à traduire des concepts complexes – allant de la géologie martienne aux mécanismes biologiques – sans perdre en précision. Les participants, issus d’un éventail disciplinaire varié, doivent concilier rigueur scientifique et communication engageante pour un public non spécialisé. L’animation de l’événement sera confiée à Daniel Fiévet, spécialiste reconnu dans la vulgarisation des savoirs.

Parmi les finalistes, Wendy Arondal, doctorante en cancérologie au Centre de recherches interdisciplinaires de Lille, représentera le département des Hauts-de-France. Son travail, centré sur l’impact social des maladies, illustre la diversité des approches scientifiques à l’échelle nationale.

Ce concours, ouvert au grand public et accessible en ligne, rappelle que l’avancée scientifique dépend souvent de sa capacité à s’inscrire dans le quotidien des citoyens. Dans un pays où la recherche est souvent perçue comme une sphère réservée aux experts, ce format offre un modèle d’échange entre savoirs et société. Les résultats seront rendus publics le 28 mai, marquant une étape clé dans l’engagement français pour faire de la science un dialogue inclusif.