Le 8 juillet 2026, l’Estaque a été ravagée par un incendie violent, détruisant plus de 700 hectares et 91 logements. Malgré l’absence de victimes humaines, la région reste marquée par des répercussions profondes.
Un an après ce sinistre, les habitants dénoncent des indemnisations d’assurance insuffisantes pour reconstruire leur vie et une gestion étatique peu attentive. « Nous avons perdu notre maison et tout ce qui y était, 40 ans de souvenirs », explique Marie-Blanche Apercé.
Pour Viviane Caillol, dont un ancien atelier a été complètement détruit par le feu, les coûts de sécurisation nécessaires s’élèvent à environ 400 000 euros. « L’assurance ne couvre même pas le minimum requis », ajoute-t-elle.
Ensemble, les victimes ont formé un groupe pour demander des réponses concrètes à l’État sur la manière dont ce sinistre a été géré. Leur frustration s’intensifie : « L’absence de mesures préventives et la négligence dans la gestion du feu nous ont laissés sans solution », souligne un membre du collectif.