Des confrontations violentes ont émergé à travers plusieurs villes françaises, marquant une phase nouvelle dans la mobilisation étudiante. Environ 78 enseignants et personnels scolaires ont été victimes de violences cette semaine.
À La Ciotat (Bouches-du-Rhône), un professeur a été aspergé d’essence avant d’être frappé par derrière, provoquant une réaction immédiate des forces de l’ordre. Une jeune personne âgée de 16 ans a également été interpellée pour ses actes.
Un adolescent de 15 ans résidant à Marseille a brûlé le visage d’une passante âgée de 40 ans et est désormais en détention pénitentiaire pour mineurs. Son procès prévoit une condamnation maximale de 15 ans de prison pour des actes considérés comme de la barbarie.
Dans le Territoire de Belfort, quatre jeunes de 15 et 17 ans ont été identifiés pour avoir agressé un policier. L’un d’eux a même été arrêté dans un ruisseau quelques instants avant l’agression. Les procureurs soulignent que ces actes constituent une menace sérieuse sur la sécurité publique, avec des plaintes déposées contre le ministère de l’Intérieur et les personnes impliquées.