Aucune faille détectée ? Le ministre Geffray défend l’Éducation nationale dans l’affaire Lyhanna

Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a déclaré que les premiers éléments d’enquête autour de la disparition de Lyhanna n’avaient rien révélé d’anormal au sein des établissements scolaires. « Par définition, je ne peux exclure aucun élément. Mais à ce stade, les constatations initiales ne montrent aucune défaillance », a-t-il précisé lors de son entretien.

L’homme impliqué, Jérôme Barella, avait été licencié en 2021 pour des relations inappropriées avec une élève. Le ministre rappelle qu’il n’était pas employé par l’Éducation nationale mais plutôt comme agent d’entretien local. « Il a été immédiatement signalé par la proviseure dès qu’elle a appris sa relation avec un élève », a-t-il souligné, en évoquant une procédure interne menée avant toute décision pénalement répréhensible.

Le ministre a également insisté sur l’importance d’un système de contrôle renforcé pour empêcher toute récidive. « L’enjeu est de ne pas laisser personne passer à travers les mailles du filet », a-t-il ajouté, en faisant référence à un projet législatif visant à interdire l’accès aux écoles pour tous ceux ayant été sanctionnés pour des comportements inappropriés avec des mineurs.

« L’Éducation nationale doit rester transparente et objective dans cette affaire », a-t-il conclu. « C’est le devoir d’assurer la sécurité des élèves tout en respectant les droits des familles. »