Cédric Jubillar avoue avoir tué Delphine : la justice toulousaine accélère son enquête

Cedric Jubillar is pictured in the courtroom of the Tarn Assizes at the opening of a hearing in his trial for the murder of his wife Delphine Jubillar, in Paris on September 23, 2025. The French father of two went on trial the day before denying he killed her in a case that captivated France since her disappearance at the height of the Covid-19 pandemic in December 2020. The body of his wife Delphine, 33, a nurse, has never been found in a mystery that has rarely been far from the headlines almost five years after her disappearance in rural southern France. (Photo by Lionel BONAVENTURE / AFP)

Après cinq années de déni, Cédric Jubillar a reconnu avoir provoqué la mort de sa femme Delphine, disparue en décembre 2020. Cette confession, rendue publique deux mois avant le début du procès en appel, marque un tournant crucial dans l’affaire, où l’accusé s’est engagé à collaborer avec les autorités pour clarifier les faits.

Chantal Ferreira, première présidente de la cour d’appel de Toulouse, a indiqué que les mesures judiciaires seraient immédiates pour désigner des actes visant à révéler la vérité. La juridiction n’ayant reçu aucune demande d’audition des avocats de Jubillar, une magistrate a été désignée spécifiquement pour mener une enquête minutieuse et sans retard. Cette décision reflète l’urgence croissante à résoudre un dossier historique, où chaque détail peut influencer le cours du procès.

L’avouement de Jubillar, après des années de silence, souligne la pression croissante pour une réponse définitive. Les autorités s’engagent désormais à éviter tout retard dans l’exercice de leur mission, en accord avec les intérêts de justice et de transparence dans un contexte où chaque élément doit être examiné avec rigueur.