Des brochettes et des risques : Le procès d’un Montréalais accusé d’avortement clandestin avec des bâtonnets en bois

Cally Boyongo Ngunda, un résident de 47 ans à Montréal, fait l’objet d’un procès pour avoir provoqué un avortement illégal à l’aide d’objets non médicaux. Selon les déclarations du patrouilleur Ricky Chéry,témoignage rendu lundi devant le tribunal, l’homme aurait exige que la victime — une femme sans statut — s’allonge sur un lit, retire ses vêtements et écarte les jambes avant d’insérer un bâton en bois enveloppé de coton dans son vagin.

L’acte, rapporté comme ayant eu lieu en janvier 2024, a conduit la victime à être hospitalisée après des jours de douleurs extrêmes. Ngunda est accusé de deux infractions graves : agression sexuelle grave et armée ainsi que voies de fait graves et armées. L’affaire, qui soulève des questions sur l’accès aux soins médicaux dans le contexte de la sécurité juridique, continue d’être examinée au Québec.