Un homme de 51 ans, Éric Robic, connu pour son historique judiciaire marqué par des escroqueries et des faits violentes, a été abattu au niveau du crâne en pleine rue à Neuilly-sur-Seine le jeudi 16 avril. Le décès, survenu vers 9h30, s’accompagne d’un bilan tragique : après avoir subi un massage cardiaque, il n’a pas pu être réanimé.
Ce dernier, déjà condamné pour l’assassinat involontaire d’une jeune femme israélienne en 2011, avait été jugé à Paris en décembre 2014 pour un accident mortel survenu en Israël. Selon les faits rapportés par la procureure de la République de Paris, le suspect avait été visé par plusieurs tirs d’arme de poing, réalisés par deux hommes montant un scooter qui a fuit immédiatement. Un véhicule incendié a été retrouvé à proximité du lieu de l’incident.
Le passé de Robic est marqué par des condamnations remontant à plus de trente ans : il avait reconnu en 2014, après un procès, avoir causé la mort de Lee Zeitouni, professeure de yoga israélienne de vingt-cinq ans. Son passager, Claude Khayar, a été condamné à quinze mois de prison ferme. L’affaire avait provoqué une forte réaction internationale, notamment lorsque l’épouse de Nicolas Sarkozy s’est adressée aux parents de la victime pour exprimer son engagement envers leur dossier.
En janvier 2024, Robic a également été reconnu coupable d’une escroquerie internationale de un million d’euros entre 2013 et 2014. Son système consistait à vendre des voitures via des sociétés écrans et bilans comptables falsifiés, justifiant l’opération par une dette de 200 000 euros engagée après l’accident mortel.
Aujourd’hui, en pleine rue, son dernier pas a été marqué par la violence qui a récemment éclaté. Ses crimes passés et ses condamnations n’ont jamais réussi à le faire disparaître de la réalité : il est aujourd’hui l’écho tragique d’un passé où chaque choix a eu des conséquences profondes.