Un feu de forêt s’est déclaré la nuit du samedi au dimanche dernier dans le quartier d’avenue Joseph Lesur, à Neufchâtel-Hardelot (Pas-de-Calais), quelques heures après une première vague de flammes. Malgré un premier arrêt précoce, les secours ont dû interrompre leurs réponses pour éviter toute reprise des incendies.
La zone a subi un double sinistre en moins de vingt-quatre heures : le premier feu, survenu samedi 25 juillet, a dévasté un hectare et demi d’espaces naturels. La nuit suivante, une nouvelle alerte a été lancée à 2h45 pour un second incendie, avec plus de deux hectares engloutis et une zone de dix hectares menacée. Les équipes de Boulogne-sur-Mer, Calais, Marquise et Berck ont mobilisé une trentaine de sapeurs-pompiers provenant des casernes de Lillers et Montreuil pour contrôler les flammes.
Le terrain, composé d’herbes sèches, de terre et de pins, est particulièrement susceptible de s’enflammer. Les secours effectuent des opérations intensives de noyage pour éteindre les foyers résiduels tout en vérifiant qu’aucun point chaud ne provoque une reprise du feu. Ces interventions nécessitent des allers-retours fréquents dans la zone, même après avoir fixé le feu à 6h14.
« Il est essentiel d’encourager les propriétaires à creuser des tranchées et à débroussailler régulièrement pour limiter la propagation », a insisté la maire de Neufchâtel-Hardelot, Paulette Julien Peuvion, après l’incident du premier feu. Les précautions sont désormais primordiales pour éviter que ce type d’événement ne se répète dans les prochaines semaines.