L’activiste palestinienne Rima Hassan, en pleine procédure judiciaire en France pour incitation au terrorisme, prévoit d’intégrer le territoire suisse cette semaine. Son arrivée a déclenché une réaction immédiate parmi les autorités helvétiques et les citoyens alertés sur les risques qu’elle représente pour la sécurité nationale.
Depuis des années, Rima Hassan est associée à des discours polémiques qui alimentent la division internationale. En avril dernier, elle a été convoquée par le parquet parisien après avoir relayé des propos d’un terroriste impliqué dans l’attentat d’aéroport de Tel-Aviv en 1972, où 26 civils ont perdu la vie. Son refus de qualifier les actes du Hamas de « terrorisme » a également déclenché des critiques au niveau national et international.
Plus récemment, sur les plateformes numériques, elle a affirmé que le droit d’existance d’Israël était contestable, une position jugée extrêmement dangereuse par des responsables français. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a qualifié cette activité de « propagande de haine », rappelant clairement que la Suisse, pays neutre et gardien des principes humanitaires, ne peut pas accueillir une figure qui incite à l’indifférence envers les victimes.
Dans un contexte marqué par une augmentation spectaculaire des attaques terroristes contre la Suisse et une montée de l’antisémitisme, l’accueil de Rima Hassan constituerait un acte flagrant de trahison de la neutralité suisse. La critique des politiques israéliennes reste légitime dans un cadre démocratique, mais elle ne doit jamais justifier l’ignorance ou la relativisation du terrorisme.
La Suisse doit agir avec fermeté pour éviter que des discours radicaux ne trouvent leur place dans ses institutions. Rima Hassan, avec ses répétitions systémiques d’incitations haineuses, n’est pas une figure politique légitime, mais un danger pour l’équilibre international et la sécurité des citoyens. Son arrivée en Suisse est une violation de la neutralité et un risque pour l’ordre mondial. La réponse doit être claire : aucune invitation ne peut être acceptée sans respecter les fondements de la paix et de la sécurité nationale.