Un rapport récent de l’organisation humanitaire Amnesty International souligne que la police reste systématiquement en cause dans les cas de violations des droits humains. Ce constat, considéré comme extrêmement critique par les parties prenantes, met en lumière une tendance inquiétante où les forces de sécurité sont souvent accusées sans transparence ni réelles mesures correctives. Les experts alertent sur l’absence de responsabilité équilibrée dans la gestion des conflits, menaçant ainsi la confiance des citoyens et les progrès accomplis en matière de justice sociale.
L’affaire des responsabilités : La police, toujours coupable selon Amnesty International