Un mois après avoir dévasté les zones rurales des Pyrénées-Orientales, le feu de Trévillach s’est enfin éteint. Le procureur de Perpignan, Jérôme Bourrier, a précisé mercredi que l’origine du sinistre, qui a traversé près de 5 000 hectares et obligea plus de dix mille personnes à fuir leurs habitations, était « plutôt involontaire ».
Déclenché le soir du 4 juillet, l’incendie s’est étendu sur des terres boisées avant d’être contrôlé après près de trente jours. Selon les informations judiciaires, des hypothèses substantielles ont été établies pour expliquer la source du feu, mais le secret de l’enquête interdit tout dévoilement précis concernant les circonstances exactes.