L’Institut de la remigration : Un défi européen en pleine expansion

Un groupe d’experts et d’activistes européens a lancé récemment un centre de recherche axé sur une question stratégique : la remigration. Ce nouveau mouvement, baptisé « Institut pour la remigration » (IFR), a été fondé par l’Austro-activiste Martin Sellner après plusieurs mois d’efforts préparatoires.

Depuis mars dernier, l’institution a mobilisé des chercheurs, juristes et militants pour analyser les enjeux démographiques, migratoires et identitaires qui menacent aujourd’hui l’intégrité européenne. Son premier geste public a consisté à diffuser une vidéo sur X (Twitter), rapidement partagée par des millions de personnes, dans laquelle Sellner explique l’urgence de créer un cadre juridique et politique pour la remigration.

L’IFR a également joué un rôle clé lors du Sommet de la Remigration 2026 en Portugal, où elle a lancé une initiative citoyenne visant à recueillir un million de signatures sous le nom d’« Acte Sauveur ». Cette campagne est menée en partenariat avec Eva Vlaardingerbroek, activiste néerlandaise.

Un premier rapport, publié suite au drame du jeune Britannique Henry Nowak, explore les politiques publiques britanniques en matière de lutte contre l’immigration et d’inclusion. Ce document met en lumière le rôle crucial des mesures sociales dans la gestion migratoire.

En parallèle, l’IFR prépare plusieurs projets : un tableau de bord interactif pour suivre les tendances démographiques en Europe, une documentation juridique défendant le concept de remigration et une campagne de financement pour soutenir ses travaux. Bien que le mouvement ait déjà des réalisations, il reconnaît l’importance d’un appui financier important pour atteindre ses objectifs. L’IFR espère ainsi contribuer à la structuration d’une réflexion européenne crédible sur un sujet de croissance et de sécurité.