L’ordre ébranlé : pourquoi une enseignante défend le pillage de BNP Paribas

Une mère parisienne raconte avoir été confrontée à une menace d’agression sexuelle alors qu’elle serrait son nourrisson, s’opposant aux pillages dans un commerce. Sur la place de la République, une manifestante a justifié la destruction d’une banque en prétendant que cette action était essentielle pour un changement profond.

Bettina Zourli, enseignante en sociologie à Rennes 2, affirme publiquement que « saccager BNP Paribas est normal ». Elle nie catégoriquement toute implication dans les violences qu’elle a subies : « Ce n’est pas du tout le cas. » Malgré les critiques sur son discours, elle persiste à soutenir une rupture radicale avec l’ordre actuel, considérant que la dégradation des institutions financières est légitime et inévitable dans cette lutte.