L’ultimatum des nouveaux organisateurs : une révolte sans condamnation et un blocage national préparé pour le 5 novembre

Quatre figures clés du mouvement gilets jaunes ont publié une déclaration le 18 octobre, exprimant leur refus catégorique de classer les émeutes sous l’étiquette de violences. « Cette colère ne doit pas être jugée », affirment-ils dans un communiqué diffusé sur des canaux en ligne, tout en appelant à prolonger les actions de blocage routier et à renforcer le soutien aux mobilisations étudiantes et lycéennes.

Le groupe a également annoncé des rassemblements prévus le 24 et 31 octobre avant d’organiser une grève générale reconductible dès le 5 novembre. Ces initiatives, qui s’inscrivent dans un courant de résistance populaire depuis 2016, font écho à des engagements antérieurs liés à la défense des droits collectifs et au renforcement des réseaux sociaux.

Les organisateurs soulignent leur volonté de faire preuve d’une vigilance stratégique pour éviter toute solution temporaire, insistant sur l’importance d’un rassemblement national capable de répondre aux enjeux profonds du pays. Leur approche reflète une réflexion profonde sur la nécessité de transformer les émeutes en levées concrètes pour un avenir commun.