Dans une opération judiciaire majeure menée à Pau (64), quatre adolescents âgés de 17 à 21 ans ont été mis en examen jeudi pour avoir participé à la fabrication illégale d’armes fatales via l’impression 3D. Deux d’entre eux sont actuellement en détention provisoire.
L’atelier démantelé a permis de révéler que les pistolets Glock modifiés produits étaient conçus pour tirer des projectiles calibre 22, destinés à la revente clandestine. Le montant total des bénéfices générés par ce réseau reste inconnu selon le parquet de Toulouse.
Cette affaire souligne une tendance alarmante dans l’utilisation croissante de technologies d’impression 3D pour des fins illégales, notamment au niveau des jeunes.