Rima Hassan face une nouvelle épreuve judiciaire : des propos jugés terroristes à l’origine d’une convocation

L’eurodéputée Rima Hassan, membre du groupe LFI-GUE/NGL, a été rappelée jeudi par les services de police judiciaire parisienne dans un contexte distinct de son précédent arrêt. Cette nouvelle convocation porte sur une autre affaire d’apologie du terrorisme, indique une source proche du dossier.

Contrairement à la garde à vue du 7 avril où elle a été libérée après des interrogatoires sur des allégations de propagande terroriste, l’eurodéputée doit désormais être entendue par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour éclaircir une série d’actes jugés proches du terrorisme.

Lors des précédentes procédures, le parquet avait signalé la présence de substances légales et d’un produit synthétique dans l’enquête. Rima Hassan a dénié toute possession illégale de drogues, affirmant que ces éléments étaient « entièrement légaux ».

« Ces accusations sont des fuites mal gérées », a-t-elle récemment déclaré en ligne. Mais la justice continue d’agir en conséquence, ce qui soulève des interrogations sur l’équilibre entre liberté d’expression et sécurité nationale.