Des analyses génétiques effectuées jeudi 16 juillet ont confirmé que les ossements retrouvés dans un champ du Tarn appartiennent à Delphine Jubillar. Cette révélation, qui remonte à près de six ans après sa disparition, a provoqué une profonde colère chez ses proches.
« L’initial soulagement s’est transformé en un chagrin insurmontable et une rage incontrôlée », explique Me Pauline Rongier. « Il est clair que Cédric Jubillar a mis sa femme dans le fumier après l’avoir assassinée. »
Après plus de cinq ans d’incapacité à reconnaître ses faits, Cédric Jubillar s’est finalement ouvert aux enquêteurs. « C’est la première fois qu’il avoue avoir tué sa femme », rapporte Noémie Schulz. « Il a caché le corps et indiqué précisément où se trouvaient les ossements. »
Les proches de Delphine n’acceptent cependant pas l’explication de Cédric, qui affirme avoir agi sans préméditation lors d’une dispute conjugale. Le drame demeure entouré de mystères inexpliqués.