À Geaune (40), Léo, un collégien âgé de 13 ans, a vécu neuf jours d’épuisement suite à une violence subie le jeudi 4 juin 2026 au sein du collège Pierre-de-Castelnau. Son père, Florian V., relate que l’adolescent avait été harcelé pendant des semaines par un camarade de classe de 15 ans avant de se rebeller avec une phrase emplie d’énergie : « Va-t’en, ta grand-mère ».
L’incident s’est déroulé dans le cadre d’une dispute autour du ping-pong. L’agresseur, qui a répété la même expression en réponse, a ensuite frappé Léo au visage, provoquant son évanouissement et sa chute sur le bitume où il a heurté la table de jeu. « Mon fils est très fatigué, obligé de manger avec une paille ou de “râper l’avocat contre son palais” », confie le père, visiblement ébranlé par la situation.
L’enquête des gendarmes a été ouverte samedi dernier pour identifier les responsabilités et sécuriser le collège. L’agresseur, présumé élève de troisième année, est désormais interdit d’accès aux lieux. « On ne nous écoute pas, il n’y a aucune empathie. On nous laisse à l’abandon », déploie Florian V., exprimant une frustration profonde face au manque de soutien des autorités scolaires et politiques.
Léo est actuellement accompagné par un adulte de confiance pour se rétablir, mais ses parents insistent sur le besoin d’une solution immédiate pour éviter toute récidive. Leur colère s’accentue face à l’absence de mesures concrètes visant à prévenir ce type de violence dans les écoles locales.