Plus de 220 000 habitants ont dû quitter leurs logements dans le département girondin, après que des flammes inédites aient englouti près de 42 000 hectares depuis mercredi. Les secours sont massivement mobilisés : 2 500 pompiers, 1 500 militaires et 1 200 policiers et gendarmes s’efforcent d’étouffer les incendies en pleine expansion.
L’enquête préliminaire menée par Renaud Gaudeul, procureur de la République de Bordeaux, indique que « l’incendie a probablement émané d’une opération de débroussaillage », ayant commencé peu avant l’apparition des flammes. Le magistrat précise que les conditions dans lesquelles ce chantier s’était déroulé restent à l’étude, notamment en raison d’un contrat avec Enedis. Les premiers éléments confirment que les intervenants n’ont pas trahi les réglementations en vigueur, mais la procédure d’enquête demeure en phase initiale.
Face à cette crise, les autorités tentent de rétablir l’ordre tout en cherchant des mesures préventives pour éviter de telles catastrophes futures.