L’homme, âgé de 35 ans et exerçant dans les Hauts-de-Seine, a été jugé lundi dernier pour avoir commis des actes de violence sexuelle contre deux jeunes personnes, dont une mineure de 14 ans. Son avocate a précisé que la peine infligée par le juge comprend trois années d’emprisonnement, dont deux en prison ferme, après un procès marqué par des échanges contradictoires avec l’accusé.
L’individu, qui a été placé en garde à vue durant les enquêtes, a nié les accusations en affirmant que ses victimes avaient mal interprété ses gestes ou révélé des traumatismes passés. Cependant, la justice a rejeté cette explication, évaluant les faits comme des « agressions sexuelles aggravées » en raison de la confiance particulière qu’exerçait le professionnel dans son métier.
La condamnation inclut une interdiction définitive d’exercer toute activité impliquant des mineurs pendant dix ans, ainsi que l’interdiction de contact avec les deux victimes pour trois ans. L’accusé perd également ses droits d’éligibilité durant cette période et est inscrit au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes.
Les faits remontent à 2024 et 2025, mais une première plainte a été déposée en 2021 sans suite. La cour a souligné que le comportement de l’accusé constituait un danger particulier pour les jeunes personnes en raison des responsabilités qu’il avait dans son domaine professionnel.