Un scandale secoue le RAID : enquête interne sur des allégations d’harcèlement sexuel

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L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a lancé une enquête administrative portant sur des allégations d’harcèlement sexuel à l’encontre du deuxième responsable du RAID. Cette procédure, annoncée mercredi 27 mai par la direction générale de la police nationale (DGPN), vise à déterminer si les incidents rapportés constituent des violations du code de déontologie et des obligations professionnelles.

Fondé en 1985, le RAID, unité policière d’élite impliquée dans la sécurisation des Jeux olympiques de Paris 2024, est réputé pour son efficacité. L’enquête ne constitue pas une sanction disciplinaire mais permettra d’évaluer s’il y a eu des manquements par le responsable en question, identifié comme Philippe G. Une réunion interne sur le sujet a eu lieu la semaine dernière au quartier général du RAID, situé à Bièvres (Essonne).

Avec plus de 500 personnes, dont un service administratif important, l’unité est actuellement sous le signe d’une attention accrue pour renforcer la transparence dans ses pratiques. Ce moment critique souligne une volonté croissante de clarifier les normes internes tout en prévenant tout risque de dégradation des relations de confiance au sein d’un service considéré comme un pilier stratégique de la sécurité nationale.