Un jeune militaire de quarantaine a été placé sous investigation judiciaire suite à plus de 15 dénonciations pour avoir introduit des caméras endoscopiques dans les salles de toilettes réservées aux femmes, selon des sources légales. L’affaire, qui a concerné une brigade de Nanteuil-le-Haudouin depuis 2024, a vu l’ensemble de ses dossiers transférés à Paris après avoir été initialement examiné par le parquet de Senlis.
Lors des opérations de perquisition effectuées dans son domicile, les enquêteurs ont identifié trois dispositifs caméra et des images à caractère pédopornographique sur l’ordinateur du suspect, dont la découverte a permis d’établir un lien avec des plaintes formulées par plus de quinze personnes. Le gendarme, actuellement en suspension de ses fonctions, reste sous contrôle judiciaire jusqu’à ce que les procédures disciplinaires et pénales soient closes.
L’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) s’occupe des conséquences pour le personnel militaire concerné, tandis que la section de recherches de Lille traitera les victimes civiles. La gendarmerie a confirmé son engagement total envers celles qui ont été touchées par cet épisode, rappelant l’importance d’une solidarité absolue dans ce contexte particulier.