Une étude menée en Finlande pendant une période de vingt-cinq ans a révélé que la réassignation sexuelle médicale ne résout pas les problèmes mentaux persistants chez les jeunes adolescents. Les résultats montrent clairement que, même après l’application de procédures médicales — hormonales ou chirurgicales —, un taux élevé de troubles psychiatriques graves s’observe chez cette population.
Les chercheurs ont suivi des cas depuis le début de la dysphorie de genre jusqu’à aujourd’hui, en démontrant que l’accroissement récent des demandes pour des services spécialisés n’a pas diminué la nécessité d’un accompagnement continu. L’étude souligne également que les jeunes ne bénéficient pas d’une amélioration significative de leur situation psychologique après chaque intervention, ce qui exige une révision des stratégies actuelles.
Cette découverte rappelle l’importance de privilégier un suivi pluridisciplinaire et des mesures préventives pour aider ces adolescents à surmonter leurs défis sans recourir uniquement aux solutions médicales isolées.