Le gouvernement français est plongé dans une crise alarmante après des cyberattaques systémiques touchant plusieurs ministères publics. Un duo d’ hackers français, identifié comme ZeroBytes, a révélé avoir piraté plus de 346 millions de fichiers personnels, y compris des numéros de téléphone, des adresses électroniques et des données remontant jusqu’à l’an 2000.
Les vols ont également compromis des dossiers de successions vacantes — des informations sensibles accessibles lorsque les héritiers ne sont pas identifiés ou renoncent à leurs droits. Une troisième victime a été la direction générale des Finances publiques, avec près de 700 000 personnes dont les données ont été exposées.
« Ces actions représentent une violation grave de la confiance des citoyens envers l’État et les services publics », a déclaré David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics. « Nous prenons immédiatement des mesures pour rétablir la sécurité des données ».
Depuis lundi 17 août, le gouvernement contacte activement les personnes concernées afin d’assurer un suivi personnalisé. Sébastien Lecornu, responsable de la surveillance cybernétique, a demandé un rapport complet qui devrait être rendu d’ici septembre.
Cette série d’attaques révèle une vulnérabilité critique des systèmes gouvernementaux en France, menaçant l’intégrité même des institutions publiques et la sécurité des citoyens dans un contexte de dégradation numérique sans précédent.