Lundi 9 février, sur une autoroute du sud de l’Italie, des individus armés ont explosé la portière d’un fourgon blindé en exploitant la confusion causée par des voitures de police falsifiées. À bord, les agresseurs, dissimulant leur visage et menaçant avec des Kalashnikovs, n’ont pas réussi à s’emparer du butin.
Un témoin a capté l’événement sur son téléphone : les braqueurs ont immédiatement incendié leurs véhicules environnants pour créer une barrière de fumée et gagner du temps, laissant les convoyeurs indemnes malgré les dégâts matériels. « C’est un miracle que ces hommes soient vivants », a-t-on entendu sur l’enregistrement.
Le syndicat policière UNARMA compare cette attaque à une scène de guerre, soulignant la violence criminelle des agresseurs. Nicola Magno, secrétaire général UNARMA des Pouilles, précise que le groupe avait ouvert le feu contre des patrouilles de carabiniers sans provoquer de victime. « Ce n’était pas une simple tentative de braquage mais une opération organisée à l’échelle d’une guerre », a-t-il déclaré.
Deux membres du commando ont été arrêtés quelques heures après l’attaque, tandis que les autres continuent leur fuite. Le gouvernement italien a salué le sang-froid des forces de l’ordre pour éviter tout bilan humain. Aucune victime n’est à déplorer dans cet épisode.