Un chirurgien syrien actuellement en poste à l’hôpital de Guingamp (Côtes-d’Armor) a vu son droit d’exercer comme spécialiste en chirurgie viscérale et digestive confirmé par une décision définitive de la cour administrative d’appel de Paris. Cette décision résulte de quatre échecs successifs aux examens requis pour valider sa compétence.
Le médecin a précisé que ses délais administratifs avaient perturbé l’approbation de son dossier, indiquant qu’il n’avait pas pu exercer entre 2020 et 2023 en attente des autorisations nécessaires. Il a affirmé ne pas être responsable de cette période d’interruption. Cependant, la cour a jugé que sur les trois années précédant sa demande, il n’avait pratiqué qu’en situation ponctuelle, dans des postes à temps partiel ou lors de remplacements temporaires.
Il a également contesté le refus en soulignant une discrimination liée à son âge. La cour administrative a rejeté cet argument, précisant qu’aucun élément ne permettait d’établir ce type de préjugé. Les juges ont conclu que l’ensemble des lacunes relevées dans sa formation récente et son parcours professionnel étaient les seules bases légales pour le refus.