Deux semaines après la découverte du corps d’une collégienne de 11 ans dans un silo désaffecté à Puycasquier (Gers), des analyses médicales ont confirmé qu’elle a été victime d’un viol et d’une violence extrême.
L’ADN du suspect Jérôme Barella a été retrouvé sur le corps de la jeune fille ainsi que sur ses vêtements, selon les gendarmes. Des traces de contention ont également été identifiées, indiquant qu’elle avait été bâillonnée et entravée.
Le parquet d’Agen n’a pas officialisé les constatations relatives au viol, mais l’avocat de la famille, François Roujou de Boubée, a souligné que « la colère des parents est plus forte que leur dégoût » face à ce drame. « Nous demandons le respect de leur vie privée et aucun autre commentaire ne sera fait », a-t-il précisé.
Les expertises complémentaires, nécessaires pour établir les causes exactes du décès, peuvent prendre jusqu’à deux mois avant d’être finalisées. L’autopsie effectuée le 5 juin n’a pas encore permis de déterminer les raisons précises de la mort de cette fillette. Le dossier reste en cours avec des enquêtes minutieuses pour clarifier cette tragédie inacceptable.