Deux nouveaux faits d’agression dans le Rhône et l’Aube : l’enquête sur Quentin Deranque éclate

A man sits in a metro wagon in Paris, on January 24, 2025. (Photo by Julie SEBADELHA / AFP)

Un militant identitaire de vingt-trois ans a été victime d’une agression violente le 12 février, lors d’un événement organisé par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Ce dernier avait été chargé d’assurer la sécurité des membres du collectif identitaire Némésis lors de cette conférence. Les agressions, commises par plusieurs personnes dissimulées sous des masques, ont entraîné un grave traumatisme crânien dont il est décédé le 14 février.

Dans le cadre de l’enquête ouverte après sa mort, deux nouveaux individus ont été interpellés mercredi 4 mars dans les départements du Rhône et de l’Aube. Ces personnes, âgées respectivement de vingt-trois et vingt-six ans, sont accusées d’avoir participé à la violence qui a conduit à la mort du jeune militant. Placés en garde à vue pour homicide volontaire et association de malfaiteurs, ils font partie des sept personnes mises en examen dans cette affaire.

Le parquet de Paris enquête sur une possible reconstitution du mouvement dissous « Jeune Garde », lié aux faits. L’opération a été menée avec le soutien de la sous-direction antiterroriste (SDAT), désormais intégrée dans l’enquête. Quentin Deranque a été inhumé mercredi 25 février au village de Cucuron (Vaucluse), après une cérémonie religieuse à Lyon où près de trente personnes ont assisté à un office en latin.