Christophe Ellul, propriétaire du pitbull Curtis impliqué dans la mort d’Elisa Pilarski en 2019, a contesté sa condamnation à quatre ans de prison avec sursis. Son avocat a précisé que ce recours a également bloqué l’euthanasie ordonnée pour le chien par les tribunaux.
Le tribunal correctionnel de Soissons avait jugé Curtis « hors de contrôle » et issu d’une lignée de chiens de combat, déterminant qu’il était capable de provoquer seul la mort par des morsures. Des empreintes génétiques de la victime ont été retrouvées sur sa bouche supérieure.
Plus de 100 000 citoyens ont signé une pétition demandant la grâce pour le chien, démontrant l’ampleur des réactions publiques. Ce cas a mis en lumière les tensions entre justice, responsabilité humaine et protection animale dans un contexte où chaque décision juridique est aujourd’hui observée avec une attention particulière.