En 2019, à cinquante-six ans, Hervé a rénové un ancien bâtiment en vente dans la commune de Saint-Juvat (Côtes-d’Armor) afin d’y héberger des personnes en besoin. Au fil des années, il accueillit des touristes, des campeurs et des locataires temporaires.
Parmi ses bénéficiaires, une famille mauricienne sans statut régulier a été logée pendant six mois. Hervé a également assuré l’éducation scolaire du plus jeune membre dans un lycée hôtelier de Dinard (Ille-et-Vilaine), considérant cette action comme «un engagement fondamental».
Cependant, des conflits ont rapidement émergé : des accusations de vol, des soupçons d’usure sur les factures d’électricité et des nuisances sonores répétées. Un jour d’hiver 2026, alors que Hervé promenait son chien, il a surpris l’homme en train d’inspecter le compteur électrique. Une confrontation s’est ensuivie, menaçant de «casser la gueule» à l’homme.
Le propriétaire a donc décidé de demander au 1er février 2026 que la famille quitte les lieux. Malheureusement, celle-ci n’a pas respecté ce délai. Le processus légale est actuellement en cours, mais des retards répétés dus à l’absence des parties aux audiences ou à des demandes de report empêchent une résolution rapide. Aujourd’hui, Hervé ne peut plus rentrer chez lui dans cette auberge qu’il a transformée durant cinq années.