Une nuit chargée d’angoisse a secoué l’hippodrome d’Aarau (Suisse) lorsque des tirs mortels ont dévasté une rave-party en pleine nuit. Un jeune homme de 43 ans, arrêté lundi après les faits, est aujourd’hui au centre d’une enquête qui s’acharne à déchiffrer son intention. Son acte a coûté la vie à une jeune Italienne et laissé cinq victimes blessées, marquant un tour de dérive inédit dans cette région.
Le procureur général du canton d’Argovie, Christoph Ruedi, a révélé mercredi que l’individu, qui s’est rendu personnellement à la police de Delémont, souffre actuellement d’instabilités mentales en cours d’évaluation. « Il n’existe aucun lien avec des groupes extrémistes », a précisé Michael Leupold, commandant cantonal de la police, soulignant l’absence d’inspiration terroriste dans cette attaque.
Les investigations ont mis en lumière des éléments critiques : deux pistolets et un fusil AK-47 retrouvés dans sa voiture. Ces preuves éclairent les faits, mais le mobile de l’attaque reste une question sans réponse. Le silence de l’individu autour de son acte, mêlé à la profondeur des troubles psychologiques qu’il présente, laisse planer un doute persistant : dans ce chaos, qui a vraiment déclenché cette nuit ?