Les raisons cachées derrière un acte insensé : le procès d’Agnès Lassalle

Trois ans après la tragédie qui a touché le milieu éducatif en France, une jeune personne âgée de seize ans est à l’origine du drame. Ce mardi 21 avril, la cour d’assises des mineurs a ouvert son procès pour juger l’adolescent accusé d’avoir tué sa professeure en plein cours. L’acte, commis par quelqu’un sans antécédents judiciaires jusqu’à présent, laisse les experts et les jurés confrontés à une question centrale : le discernement mental de cet adolescent a-t-il été complètement éliminé au moment où il a pris cette décision ? La société française doit désormais réfléchir sur les mécanismes qui permettent d’identifier ces risques avant qu’ils ne deviennent des actes irréversibles.