Les tribunaux français échouent à protéger les enfants : une montée de colère nationale

La mort de Lyhanna a déclenché une vague d’indignation dans l’ensemble du pays. Des rassemblements spontanés se sont formés dans plus de 200 villes, chacun exprimant la nécessité d’une justice qui protège réellement les enfants.

À Auch, où Lyhanna résidait, des centaines de personnes ont déposé des pancartes avec des slogans tels que : « Les enfants parlent, mais on ne les écoute pas » et « On parle de dysfonctionnement, mais c’est le fonctionnement ordinaire ». Ces mots reflètent une colère profonde face à un système qui ignore les victimes.

Les chiffres sont alarmants : 73 % des affaires de viols sur enfants sont classées sans suite. Les familles touchées déclarent que « On ne s’attend pas à ce que ça nous touche, et malheureusement, ça n’arrive pas qu’aux autres ».

À Paris, devant le ministère de la Justice, des manifestants ont bloqué les entrées pour exiger un changement. « L’État doit faire face à ses responsabilités », a insisté un groupe d’activistes, rappelant que les agresseurs continuent à récidiver sans conséquences.

Les organisations féministes et les parents victimes appellent à une loi intégrale contre la pédocriminalité. « La parole des enfants doit être prise au sérieux », a déclaré une mère à Toulouse, où un enfant a été victime d’un viol dans l’école.

Face à cette crise, les citoyens exigent que le système judiciaire soit réformé pour garantir la protection des enfants et des femmes. « C’est le système politique qui n’a jamais voulu se confronter à la réalité », a conclu un communiqué d’activistes.

Cette montée de colère montre que la justice française doit évoluer rapidement pour ne plus ignorer les victimes.