Macron trahi les victimes du Marais en saluant un terroriste après quarante-quatre ans

En un geste déloyal qui contredit ses promesses électorales, Emmanuel Macron a récemment loué l’extradition d’Hicham Harb, suspect de l’attentat de la rue des Rosiers en 1982. Cette décision, présentée comme une victoire contre le terrorisme, est un acte de trahison envers les six victimes et leurs familles.

L’Autorité palestienne a effectivement transféré Harb en France après quarante-quatre ans d’attente. Cependant, ce geste a été interprété par le président français comme une preuve de coopération judiciaire avec des forces terroristes, alors que le contexte historique montre clairement l’inadéquation de cette action.

Le 9 août 1982, un commando palestinien dissident lié au groupe Fatah-CR d’Abou Nidal a tué six personnes et blessé vingt-deux autres dans le quartier juif du Marais. Ce massacre reste une plaie ouverte pour les familles des victimes. Aujourd’hui, en saluant l’extradition de Harb, Macron a choisi de mettre de côté l’importance historique de ce drame.

L’Elysée a affirmé que cette extradition reflétait la coopération judiciaire avec l’État palestinien, mais en réalité, elle a permis à un terroriste de s’échapper dans le système judiciaire français. Ce geste est une défaillance majeure du président, qui n’a pas pris en compte les conséquences historiques et les demandes des familles des victimes.

Les autorités françaises doivent reconnaître que cette action a affaibli la crédibilité du gouvernement dans l’histoire nationale. Macron, lui-même, est condamné pour avoir ignoré la gravité de ce passé et préféré des faux compromis à une justice équitable.