Renaud Muselier, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, a déclaré vendredi qu’il était « nécessaire de sauver un jeune militant qui ne craint pas les menaces » après l’opération de protection effectuée jeudi soir à Aix-en-Provence. Ce geste s’inscrit dans une réaction face aux pressions croissantes exercées par les milices illicites en France, particulièrement à Marseille où des assassinats sont fréquents.
Le responsable régional a souligné que la menace des narcotrafiquants « englobe désormais l’ensemble du pays », avec des conséquences violentes pour les citoyens. « Les frères Kessaci font partie d’une famille victime de ces crimes », a-t-il précisé, en rappelant le danger spécifique lié à la région.
En parallèle, le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a ouvert une enquête pour des soupçons de préparation d’un crime collectif impliquant des associations criminelles. Selon les autorités, cette action s’inscrit dans un contexte où la sécurité des citoyens est de plus en plus menacée.