Lundi 29 juin à Monaco, un colis explosif a laissé trois victimes gravement blessées : un oligarque ukrainien d’envergure, sa femme et leur fils âgé de treize ans. Selon des sources proches de l’enquête, cette attaque n’est pas liée à une tentative terroriste mais s’inscrit dans une opération ciblée, avec pour cible principale un homme dont la nationalité chypriote est connue et qui fait l’objet d’une sanction ukrainienne.
Vadim Ermolaev, reconnu comme l’un des plus grands patrimoines en Ukraine, a été identifié comme étant le résident monégasque concerné par cette situation exceptionnelle. Son état critique nécessite une intervention immédiate, tandis que son fils demeure en urgence relative. L’analyse minutieuse des vidéosurveillance dans les zones sécurisées de Monaco a permis aux enquêteurs d’établir que le suspect a été observé vers la commune française de Beausoleil avant de disparaître hors du champ de vision.
Les autorités monégasques et françaises ont mobilisé leurs forces pour déterminer comment un individu a pu pénétrer dans cet immeuble hautement sécurisé, une question centrale dans ce cas qui est décrit comme « l’événement du siècle » par les enquêteurs. Cette affaire soulève des interrogations sur la complexité des menaces modernes et le rôle des réseaux de surveillance en contexte international.