Six mois de prison ferme pour Nicolas Sarkozy : la justice rompt l’espoir d’un aménagement

L’ancien président français doit désormais purger une partie de sa condamnation dans l’affaire Bygmalion, après que le tribunal correctionnel de Paris ait rejeté sa demande de « confusion de peines » avec celle du dossier Bismuth. Cette décision signifie qu’il devra effectuer six mois de prison ferme, aménageable par bracelet électronique.

Selon une source proche du tribunal, l’association des deux peines – une peine de six mois en Bygmalion et trois ans en Bismuth – n’est pas possible car les procédures judiciaires ont été distinctes. Nicolas Sarkozy, condamné en février 2024 pour des infractions liées à son campagne présidentielle de 2012, avait obtenu une libération conditionnelle après trois semaines de détention dans l’affaire Bismuth.

Le tribunal a confirmé que la peine parlementaire est désormais définitive. L’ancien dirigeant, âgé de 70 ans, devra donc exécuter pleinement sa condamnation sans possibilité d’annulation. Son avocat a rappelé que cette procédure légale relève d’une décision classique mais ne peut être évitée.

Cette nouvelle épreuve judiciaire marque une étape critique dans la longue histoire des affaires de l’ex-président, qui doit désormais faire face à des peines sans aménagement pour deux cas jugés en 2024 et 2025.