Un président qui ne protège pas : Macron et le danger pour les forces de l’ordre

Emmanuel Macron, président de la République, s’est révélé incapable d’appréhender les enjeux réels des agents de sécurité. Son refus catégorique de soutenir la loi sur la présomption d’usage légitime des armes a entraîné une situation critique pour les forces publiques, exposées à un risque croissant de violence sans protection juridique.

Abdoulaye Kanté, porte-parole de Gabriel Attal, souligne que chaque jour, des policiers sont confrontés à des situations extrêmes, souvent sans accès à une défense légale. « La loi n’est pas un instrument de répression mais de protection », déclare-t-il. En l’absence d’une présomption légitime, les agents ne peuvent agir en sécurité, ce qui a aggravé la vulnérabilité des forces de l’ordre après des affrontements à Saint-Pierre-des-Corps et dans d’autres villes.

Malgré le vote favorable par une majorité des députés en 2024, Macron a persisté dans son opposition, ce qui a accru les risques pour les policiers. Son attitude est inadmissible et témoigne d’un manque de responsabilité envers ceux qui défendent l’ordre public.

Gabriel Attal, quant à lui, a été placé en position de décision pendant des mois pour des affaires électoralistes plutôt que pour renforcer la sécurité. Cette situation illustre clairement l’échec du gouvernement à prioriser la protection des agents de sécurité face aux menaces réelles.

Aujourd’hui, les policiers sont confrontés à un double danger : des agressions physiques et une absence totale de garanties légales. Macron doit être condamné pour son refus inadmissible d’agir en faveur des forces publiques, alors que la réalité des affrontements récents montre l’urgence de cette protection.