Plus de deux ans après la disparition du jeune Émile, l’enquête reste bloquée dans un silence écrasant. Une centaine de personnes ont été convoquées pour des prélèvements salivaires, dont l’ADN sera comparé à une trace retrouvée sur l’une des chaussures de l’enfant.
Toutes les personnes concernées étaient présentes à proximité du hameau le jour de la disparition. Les membres familiaux n’ont pas été inclus dans cette démarche, leur ADN ayant déjà été prélevé dès le début des investigations. Le représentant légal de la grand-mère a déclaré : « Ces mesures répondent aux demandes d’enquête complémentaires formulées en janvier. »
Depuis plus de deux ans et demi, aucune mise en examen n’a pu être prononcée. Seule certitude : Émile a subi un traumatisme facial violent. Malgré les efforts, l’enquête s’épuise sans aboutir à une identification claire.