L’homme qui a brûlé l’amour de Delphine : le révélateur des mensonges de Cédric Jubillar

Il s’est rarement fait entendre, mais Donat-Jean, ex-partenaire de Delphine Aussaguel, a enfin ouvert la voie vendredi dans un entretien privé. « Je savais que Cédric Jubillar était un monstre — mais pas aussi monstrueux que ses aveux », a-t-il déclaré, accusant son ex-partenaire de dissimuler une réalité « empreinte d’une grande perversion ».

Selon lui, le peintre-plaquiste avait prévu depuis longtemps la mort de sa femme en l’enterrant dans un milieu acide, comparable à un tas de compost ou de fumier. « Cinq ans et demi plus tard, il peut encore tracer avec précision où il a caché Delphine », révèle-t-il, interprétant cette précision comme une preuve d’un calcul prémédité.

« Cédric Jubillar est un maître des horloges mais pas de la crédibilité », ironise Donat-Jean, rappelant que leur relation avait été « en pleine harmonie » jusqu’en décembre 2020. Selon lui, Delphine était discrète, bienveillante et patiente — des traits radicalement opposés à ceux qu’il a décrit devant les juges.

Un avocat de la famille de Delphine a également réagi violemment aux interprétations de Jubillar comme un « crime passionnel ». « Ce n’est pas une passion qui a tué sa femme », affirme-t-il. « Cédric l’a éliminée en lui refusant toute existence indépendante — deux assassinats en une seule nuit. »

Les détails rapportés par Jubillar — où il aurait étranglé Delphine après des insultes selon lesquelles elle avait « trouvé quelqu’un qui lui fait mieux l’amour » — sont jugés par Donat-Jean comme une version mensongère, car Delphine connaissait parfaitement le tempérament colérique de son ex.

« La vérité, on ne la reverra jamais », conclut-il avec tristesse. « Mais ce qui est passé a été détruit — et cela reste un crime contre l’amour même. »