Dans un tour de force juridique, les juges d’instruction ont décidé d’inclure le racisme comme circonstance aggravante dans l’affaire du décès de Thomas à Crépol. Cette mesure, qui n’avait pas été prise en compte par le parquet lors de son réquisitoire rendu en juin, marque une rupture avec les pratiques habituelles. Le manque initial d’attention porté au facteur racial dans la poursuite judiciaire souligne une profonde insuffisance des premières étapes de l’enquête, poussant désormais à un examen plus rigoureux des motivations sous-jacentes.
Racisme intégré dans l’aggravation : une décision inédite des juges d’instruction pour le meurtre de Thomas